Traduire le même, l’autre et le soi
Depuis Cicéron, les théories de la traduction considèrent qu’il existe deux façons de traduire un texte littéraire. Ou bien le traducteur reste inconditionnellement fidèle à la langue de l’original, ou bien il se conduit comme un auteur et traduit selon les habitudes de la langue d’accueil. Pris dan...
Uloženo v:
| Médium: | Online |
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| Jazyk: | francouzština |
| Vydáno: |
Presses universitaires de Provence
2022
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| Témata: | |
| On-line přístup: | ONIX_20220701_9791036561139_1819 |
| Tagy: |
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| Shrnutí: | Depuis Cicéron, les théories de la traduction considèrent qu’il existe deux façons de traduire un texte littéraire. Ou bien le traducteur reste inconditionnellement fidèle à la langue de l’original, ou bien il se conduit comme un auteur et traduit selon les habitudes de la langue d’accueil. Pris dans cette dualité qui a nourri la réflexion des théoriciens de la traduction à travers les siècles, le traducteur s’est toujours vu devant un choix « bifide ». S’il se rapproche de l’autre, donc de la source, il s’éloigne des canons de la littérature d’accueil ; s’il se soumet à celle-ci, la cible, il escamote les particularités de l’original. |
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